Fêtes et manifestations
14e Foire aux Plantes Rares
21310 Bézouotte
Samedi 10/05/2008 et dimanche 11/05/2008 de 10h à 18h
Le saviez-vous ? Il existe en Côte-d’Or un minuscule village qui, une fois l’an, multiplie sa population de près de 50 fois en un week-end. A Bézouotte, on a pris l’habitude de ce raz-de-marée puisque cela fait maintenant quatorze ans que les jardiniers en herbe et tous les passionnés de plantes du département et des alentours se donnent ici rendez-vous début mai pour une fameuse foire aux plantes rares.Il faut dire que couleurs, senteurs et formes exotiques ne manquent jamais à cet étonnant marché où plantes et fleurs s'emportent aussi vite que les meilleurs jours de soldes ! Rares ou abandonnées, médicinales, culinaires, aromatiques, potagères ou à parfum, elles sont toutes là. Collections de géraniums, pélargoniums odorants, hibiscus, buis, cactées, fuchsias, bonsaïs, érables, plantes aquatiques, rosiers anciens et modernes, plantes carnivores, vivaces, plantes alpines... et tant d’autres... et même des collections de légumes !Chaque année, l’association Jardins extraordinaires, organisatrice de cette manifestation, accueille près de 90 exposants, en majorité producteurs horticulteurs proposant une gamme infinie d’idées pour décorer son jardin ou sa maison. A cette occasion, on peut aussi glaner de bonnes idées pour aménager ses espaces verts grâce aux représentants de matériel de jardin.
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Fêtes et manifestations
Exposition de printemps : les botte-culs de l'ECAL
21350 Sainte-Colombe-en-Auxois
Du 06/04/2008 au 11/05/2008 tous les jours de 14h à 18h.
Un clin d’œil au passé laborieux du château en invitant la collection de « botte-culs » constituée par la prestigieuse école de design de Lausanne : l’ECAL. Vernissage le 5 avril à 17h.
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Fêtes et manifestations
Faudra qu’on en discute demain matin
21000 Dijon
du 29/03/2008 au 10/05/2008 du mardi au samedi de 15h à 19h
Faudra qu’on en discute demain matin est une exposition collective regroupant des artistes qui vivent et travaillent à Bruxelles, dont les œuvres soulèvent des questions communes telles que, la valeur d’usage de l’art contemporain, son rôle politique et social dans la société d’aujourd’hui, la place du spectateur dans le système des représentations artistiques, par exemple ; ensemble de questions rarement mises en valeur dans les expositions.
La phrase choisie comme titre d’exposition, Faudra qu’on en discute demain matin, peut être mise en exergue de chaque œuvre présentée. Cette phrase que l’on adresse à quelqu’un (ici au spectateur) est une invitation au dialogue, à la nécessité de la discussion, à l’échange de points de vue.
Cette nécessité du dialogue et de l’échange se retrouve dans les conversations de Jean-Philippe Convert par exemple, conversation qui consiste en une intervention au sujet d’une œuvre d’art, d’un geste artistique ou d’un artiste. Les conversations invite le spectateur à entrer dans l’échange avec les autres spectateurs et l’artiste au sujet de l’art, à écouter, à parler. Nécessité de l’échange et du dialogue mais également nécessité d’exprimer un point de vue comme le fait Emmanuel Tête avec ses affiches, qu’il qualifie de « publicité social », ou Jérôme Giller dans sa série de pamphlets vidéo, la crise de lard, satire du milieu artistique.
L’exposition pose également la question de la place de l’art dans la société actuelle et du rôle du spectateur dans le système artistique. Ces questions apparaissent dans des pratiques engagées comme chez les Dialogist-Kantor, où l’art est ce quelque chose, qui comme une fête permanente, rend la vie plus intéressante que l’art. Pratiques encore qui immergent le spectateur au cœur même de la représentation artistique, l’art devenant non pas une copie mais un système concurrent au design chez Julien Celdran, et qui s’appuient sur le don et la générosité faisant de l’art un geste gratuit et un bien commun précieux à partager, chez Lise Duclaux.
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Fêtes et manifestations
L'Ardoise et le Chancelier - Hospices de Beaune
21200 Beaune
Du 17/11/2007 au 31/07/2009 tous les jours aux horaires d'ouverture du musée de l'Hôtel-Dieu
A l’occasion de la réfection complète des 2300 m² de sa toiture d’ardoise, l’Hôtel-Dieu de Beaune revient sur son histoire, en abordant les moments forts de son existence, de sa construction, au milieu du XVème siècle, jusqu’en 1971, année au cours de laquelle ses services d’hospitalisation furent transférés dans un établissement moderne.
Une période de 550 ans durant laquelle, ce monument emblématique de Beaune et de la Bourgogne, connaît différentes évolutions et restaurations, en particulier celle réalisée par Maurice Ouradou au 19ème siècle.
L’exposition permettra de porter un regard neuf sur ce splendide édifice burgondo–flamand, de percevoir ce que pouvait être un chantier au Moyen Age, avec ses métiers, ses outils et ses techniques, et de découvrir grâce aux plans et aux croquis d’époque comment fut entreprise sa restauration par le gendre de Viollet Le Duc.
Cette exposition décrira aussi les prouesses techniques de ce nouveau chantier d’une durée de 25 mois : corps de métiers employés, techniques utilisées et choix de matériaux.
Affiche
Communiqué de presse
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Chefs
PEUGEOT Laurent
21420 Pernand-Vergelesses
En 1991, Laurent Peugeot débute chez Jean-Pierre Senelet, au restaurant l’Ecusson à Beaune en qualité d’apprenti cuisinier. Il obtient son CAP de cuisine en 1992.
Puis il officie chez nos voisins jurassiens, alors qu’il est sous-officier responsable de cuisine au 23ème RI au Fort des Rousses à Fontenoy.
Il part ensuite du côté de Meursault, chez M. Chouet, traiteur. De retour à Beaune, il est second de cuisine chez Roland Chanliaud au Jardin des Remparts. Direction la Saône-et-Loire où il travaille comme chef de partie (garde-manger) chez Lameloise à Chagny de 1995 à 1997. Entre 1997 et 2000 Laurent Peugeot s’expatrie au Japon, à Tokyo, tout d’abord en tant que chef de partie (garde-manger) au restaurant Evelyne, puis chef au Brin de Muguet et enfin chef au Cordon Bleu.
De retour dans l’hexagone, c’est l’hôtel La Montagne de Briançon à Tournus qui l’accueille en qualité de chef. Enfin, c’est dans la belle commune de Pernand-Vergelesses qu’il s’installe et ouvre le restaurant Le Charlemagne. Depuis mars 2005, il est aussi propriétaire du restaurant Sushikaï à Beaune.
Parmi ses spécialités, le chef vous offre sa recette. Bon appétit !
Réputé « Prince des Tempêtes » chez les pêcheurs bretons, traqué entre la vague et le rocher, le bar de ligne est ici capturé par un sablé au parmesan et un chutney de pastèques pour un délicat mélange de textures, et la noblesse de sa chaire, préparée tout simplement en tartare, n’en est que magnifiée.
Tartare de Bar

Ma liste de courses pour 4 personnes :
Pour le chutney
- 300g de pastèque
- 10 cl de jus de pommes
- ½ citron
- 150g de sucre
Pour le sablé
- 150g de farine
- 150g de beurre
- 150g de parmesan
Pour le tartare
- 225g de bar de ligne
- 1 citron
- l’huile d’olive
- une feuille de shiso
- sel et poivre
Le chutney
Coupez en cubes la pastèque dont vous aurez enlevé les pépins. Ajoutez-y le jus des citrons, le jus de pommes, et le sucre, et laissez cuire 2 à 3h.
Le sablé
Préchauffez votre four à 180°.
Dans une terrine, mélangez la farine et le parmesan avec le beurre pommade. Étalez et coupez selon le diamètre désiré.
Faites cuire entre 8 et 10 min, suivant la coloration.
Le tartare
Coupez le bar. Assaisonnez avec le jus de citron, l’huile d’olive, le vinaigre balsamique, et la feuille de shiso ciselé.
Dans un cercle, incorporez le tartare, le chutney. Déposez le sablé et quelques œufs de saumon.
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